la chute
Et voilà, le petit nuage sur lequel je me trouvai vient de se crever de la manière la plus brutale qui soit. Enfin pas tout àfait. Pour le moment je suis descendu, me suis écraser plutôt sur la dure réalité de la grossesse, tout ne se passant pas exactement bien. En fait autant dire que pour le moment tout se passe plutôt très mal.
Alors que ce futur être devrait se développer, que nous, presque futurs parents aurions du nous extsier en écutant le petit coeur battre, il n'y a rien. Ce n'est encore qu'un embryon, un amas de cellule qui semlent avoir arrêté de se développer.
Pourquoi tant de précautions linguistiques ?
Parce que pour le moment rien n'est sur, ce ne sont que des peut-être dont le poid négatif est bien plus grands que tout nos espoirs.
Et moi pauvre mari je me retrouve dans la même position que lors des accouchements, inutile. Que dire ? Que faire quand votre femme, celle que vous aimez, celle dont vous voulez qu'elle soit la mère de ce nouvel être celle que vous avez coulu comme mère de vos enfants précédents vous rejette, cous crache que cette chose morte est dans son ventre et que vous ne pouvez pas comprendre ?
Elle a raison bien sûr. Je ne peux pas comprendre ça, ce sentiment d'avoir un corp étranger en soi, le sentiment de porter la mort au fond de son ventre. Comment le pourrai-je ? Je ne suis qu'un homme. Je ne lui dis pas que je veux comprendre, simplement que je suis là, qu'elle peut s'appuyer sur moi. QUe cette peine je la connais également et que même si cela ne se passe pas dans mon ventre, dans ma tête c'est la tempête. Une partie de mon futur vient brutalement de changer. Pas de premières pas, de premières dents. Pas de cette odeur sucrée à la base du coup. Pas de petite chose abandonnée dans mes bras endoloris de l'avoir trop porté.
Je suis triste. Malheureux de la voir malheureuse et de ne pas pouvoir partager avec elle.
Que c'est dur parfois d'être un mari ....
== Publicité ==
Le pourquoi du comment
Oui je sais plus personne ne vient ici. Et pourquoi donc ? Simplement parce que je n'écris plus. Enfin ce n'es pas vrai, il serait plus juste de dire que je ne publie plus.
Ce silence est du entre autre à quelques questions existentielles, peut être dues à l'approche des 40 ans qui me prennent beacuoup de temps de pensé (un peu moins de place pour les pubs dans mon cerveau) et à un évènement, ou non-évènement.
Voilà comment cela avait commencé :
Une sensation déjà connue dans des circonstances similaires. une nouvelle qui vient à mes oreilles et la même deferlante déjà connue dans le ventre.
La boule qui gonfle, juste sous le sternum, le coeur qui d'un seul coup ne connait plus sa partition, anandonnant son rythme lent et régulier pour quelque chose de terriblement saccadé, rapide.
Et les yeux qui se mouillent.
Et cette boule qui continue de grandir, qui enfle tellement qu'elle bloque le diaphragme m'empêchant de respirer.
L'information à suivi le canal auditif, a été décrypté, transformée en éléctricité qui s'est mise à courir en tout send dans les neurones faisant naitre toute une série d'image de pleurs, d'inquiétudes, de nuit sans sommeil.
Et puis finalement la boule éclate entrainant avec elle une explosion de rire et dejoie. Les images de pleurs laissent place aux premiers pas, premiers sourirs, première dent.
Tant de première fois à revivre. Tant d'amour encore à donner et recevoir !
Et oui, pour la troisième fois je vais être papa mais chut ! ceci est encore secret.
Terra Nova
Vous avez sans doute entendu parlé de cette série évènement, produite par Steven Spielberg et dont la diffusion vient de se terminer sur Canal +.
TERRA NOVA - Bande-Annonce par MrAwesomeblog
J'ai regardé, je me suis obligé à regarder devrais-je dire, me disant qu'une série produite par le père de E. T. devait être pleine de qualité(s). Et bien non, tout comme une floppée de vedettes à l'affiche d'un film ne signifie pas que celui-ci est bon, un bon producteur ne signifie pas que le spectacle va êre de qualité.
Pourtant l'idée est bonne. La terre est dévasté par la pollution, les humains se meurent ... Afin de survivre l'espèce humaine décide, par l'exploitation d'une faille temporelle d'aller installer quelques un des leurs à l'époque préhistorique, dans le Crétacée. Les bêbêtes sont belles, les carnivores donnent vraiment l'impression de vouloir bouffer tout ce qui passe à proximité, les paysages sont magnifiques de pureté ... Et voilà les humaines qui débarquent.
L'histoire commence alors que la base qui va servir de point d'ancrage à cette nouvelle communauté existe déjà. Mais les personnages eux sont ... trop lisses, trop caricaturaux. Les bons sont vraiment bons et les méchants terriblement méchants.
Et puis, pourquoi alors que l'espèce humaine sait que c'est l'exploitation du commerce à outrance, l'envie et le désir qu'il génère qui l'ont amené en partie au bord du gouffre recommence t-il la même chose. Pourquoi, quant à tout recommencer, n'aurait-il pas créer un nouvel ordre économique sans argent, une véritable nouvelle économie ?
Et puis, il y a cette histoire d'un épisode ou un homme a tué en 2149 pour prendre la place d'un chercheur célèbre dans le voyage vers cette nouvelle terre. Episode pas trop mal ficelé mais où je suis bien obligé de me demander ce qu'il est advenu de ce voyageur indésiré.
Et puis, et là est le vrai noeud du problème, une partie de l'intrigue repose sur le fait que des gens mal-intentionnés rêvent de puiser dans les ressources de cette terre encore en formation pour faire du commerce dans cet avenir qui va mal. Mais le temps étant quelques choses de "linéaires" (ce qui est avant est avant, ce qui est après est le résultat des évènements passés) comment ne pas songer que les actions des habitants de cette nouvelle terre ont un impact sur l'avenir. De même l'exploitation des ressources de cette planète à une époque, soit-elle préhistorique, va entrainer des bouleversements dans l'avenir.
Bon le dernier épisode de la saison 1 vient donner un coté plus adulte à la série. Mais si jamais dans la deuxième saison ils parlent de "triangle des bermudes" (ce qui ne m'étonnerait vraiment, mais vraiment pas) j'abandonne.
En conclusion, une série que je n'ose pas recommander. Je ne me suis pas ennuyé en la regardant mais elle manque du piment et du sel qui font que l'ont reste scotchés à son canapé en se demandant quand donc l'épisode suivant va passer.
Yasmine (1/3)
Voici un texte en trois partie ou je me suis amusé à raconter la même histoire vue par les 3 protagonistes.
En souhaitant que le résultat plaise aux honorables lecteurs que vous êtes ...
Elle est entrée dans le magasin de lingerie sans savoir exactement ce qu’elle veux. Juste parce que Il lui a demandé d’acheter un petit quelque chose pour ce soir. Il lui a dit avoir vu dans un magasin place Clichy un petit ensemble qui serait du plus bel effet. Alors elle traine au milieu des dentelles et froufrou quand une voix venue de derrière lui susurre un doux « je peux vous aider ? »
Elle se retourne prête à envoyer paître cette vendeuse qui interrompt sa rêverie mais le plongeon qu’elle effectue dans les yeux verts qui la fixe lui ôte immédiatement toute envie de propos désagréable.
« euh … Oui … Je cherche un ensemble.
- Avez vous déjà une idée du modèle qui vous intéresserait ?
- Non pas la moindre. Je ne sais que la couleur, blanche.
- Si je peux me permettre, je pense que le noir vous irait bien mieux ou alors rouge. Votre teint laiteux serait mis en valeur et l’homme à qui vous destiné cette vision ne pourra qu’être conquis. » Elle a dit cela tranquillement tout en ne la quittant pas des yeux. Yasmine n’en croit pas ses oreilles. Voilà au moins une vendeuse qui donne son avis, ce n’est pas si courant de nos jours ou trop souvent ces conseillères sont surtout là pour acquiescer à tout ce qui dit le client roi.
« Vous avez sans doute raison. Ecouter, je … Je crois que je vais vous laisser choisir. »
Alors elle voit cette vendeuse parcourir tout le magasin, prenant sur son bras nombre d’articles, en reposant certains. Parfois elle jette un regard à sa cliente, semblant juger du résultat que tel article pourrait avoir. Puis elle revient vers elle.
« Si vous voulez bien passer au salon d’essayage »
Yasmine la suit et découvre derrière un lourd rideau de tenture un espace découpé en plusieurs box.
« Venez nous allons nous installer ici »
Yasmine entre dans la cabine et c’est avec surprise qu’elle entend la vendeuse tirer le rideau derrière elle.
« Tenez, essayer celle-ci, elle devrait vous aller à ravir »
« hein… Que … Que je me déshabille devant vous.
- Oui tout à fait.
- Mais il n’en est pas question !
- Regardez moi bien ma petite dame et dites moi ce que vous voyez ! »
Yasmine détaille la brune qui se tient devant elle. Grande, les yeux étonnamment verts, un mince nez trop pincé au dessus d’une bouche presque vulgaire tellement elle est rouge. Et puis les seins et les mains … Mon dieu, elle la porte. Elle qui croyait que cela n’arriverait jamais, elle qui espérait tant que cela n’arriverait pas, la voilà prise à son propre jeu.
« Alors que vois tu ?
- Je vous voie Madame.
- Sois plus précise.
- Je vois sur vous le signe des Maîtres.
- Bien alors qu’attends tu pour te déshabiller ?
Comme dans un rêve Yasmine commence à se dévêtir, retirant son lourd manteau, dévoilant son chemisier presque transparent qui ne fait que mettre en valeur sa poitrine que ne retient aucun soutien gorge ainsi que sa jupe déboutonnée haut entre les cuisses.
Ses doigts tremblent lorsqu’elle défait les boutons et retire le chemisier. Elle n’ose pas regarder cette vendeuse qui l’a peut être déjà vue dans des positions humiliantes. Puis elle fait glisser la jupe le long de ses cuisses. Comme elle s’apprête à faire glisser les bas un petit non lui fait retenir son geste.
« Dois je retirer mes chaussures ?
- non, garde les. Tu portes admirablement bien les talons aiguilles, cela t’affine la jambe c’est très agréable à regarder. Par contre tu vas retirer ta culotte. »
Elle hésite un instant, honteuse à l’idée du plug qui se trouve confortablement inséré dans son fondement. La vendeuse sent cette hésitation et d’un geste brusque saisit entre deux doigts un mamelon et le pince avec force arrachant à sa malheureuse victime un cri bien vite étouffé.
« Ecoute petite salope, je ne sais pas qui est ton maître mais tu sais bien que je ne mettrai pas longtemps à le découvrir. Tu connais les règles de notre groupe, à partir du moment ou tu rencontres une personne qui porte la marque du pouvoir, tu ne lui dois qu’une seule chose, obéissance. Alors tu retires ta culotte ! »
Honteuse elle fait glisser le morceau de tissu, dévoilant à son inquisitrice sa toison grandement fournit. Alors qu’elle l’a descendu à hauteur des genoux elle entend « Stop ». Immédiatement elle interrompt son mouvement.
« Tourne toi, face au mur. Pose les mains dessus. Bien. Ecarte les cuisses. Oui je sais ta culotte te gène, écarte au maximum. Tu aimes le plug ?
- Oui.
- Ton Maître ne serait pas très content de cette réponse. Que te donnerait-il comme punition ?
- Pardon Madame, oui Madame.
- Trop tard. Voyons voir à quoi il ressemble. »
Elle sent les doigts qui attrapent la base du plug et tire dessus. D’un mouvement réflexe elle serre les fesses, appréhendant la douleur qui ne va pas manquer de venir quand la partie la plus grosse passera le sphincter. Une main glisse le long de sa cuisse, remonte vers son sexe, le caresse doucement, se perd un instant dans sa toison rousse et d’un seul coup, la douleur. Son corps se projette en avant pour suivre cette main qui tente d’épiler à vif son entrecuisse.
« Décidément tu as de la chance que je ne connaisse pas ton Maître Tu vas te laisser faire sinon je te garde après la fermeture du magasin et je te promets que je te ferai payer toutes cette énergie que tu m’obliges à dépenser. Compris ?
- Oui Madame »
Aussitôt la traction sur sa pilosité s’arrête. A nouveau elle sent le plug qui glisse vers la sortie. Elle fait son possible pour ne pas penser à la situation, pour ne pas penser que c’est une parfaite inconnue qui lui fait subir cet outrage. Elle sent la partie la plus grosse qui force son anus. La douleur est là, vive, brûlante puis le vide. Elle imagine la vision qu’elle offre, sa chute de rein, ses deux fesses ouvertes laissant apercevoir son petit trou qui ne se referme pas.
« Et bien, il est plutôt volumineux, c’est ton Maître qui t’a demandé de le porter ?
- Oui Madame.
- Et tu le portes depuis combien de temps ?
- Un peu plus d’une heure Madame.
- Tu l’as déjà porté plus longtemps ?
- Oui Madame, pendant 4 heures. »
A nouveau la main glisse sur son pubis, descend légèrement sur le sexe. Un doigt inquisiteur s’introduit entre les lèvres.
« Mais c’est que tu mouilles ! Ton Maître doit être très content de toi. Bon continuons cet essayage. Tiens essaye ça. »
Sans un mot elle enfile le bustier noir avec des broderies rouges écarlates et après avoir retiré sa culotte passe celle assortie.
« Tourne que je voies comment cela te va … Pas mal du tout. J’avais raison, le noir te va à merveille. Par contre il est un peu trop couvert à mon goût. Et puis … approche. Embrasse moi. »
Surprise par cette demande Yasmine met quelques instants à réagir. Elle s’approche, se colle contre la vendeuse. De ses lèvres elle effleure la bouche gourmande qui répond à peine à son contact. Elle tente une petite langue timide qui glisse sur le rouge à lèvre et d’un seul coup elle se sent aspirer. Une langue chaude et dure prend d’assaut la sienne, s’enroule autour. Tout son être chavire. La poitrine qui s’écrase contre la sienne, ces lèvres qui la mange, ces mains qui parcourent son corps, tout concourre à l’affaiblir. Elle le sait, Il lui a si souvent reproché cette propension à se laisser aller quand le plaisir monte en elle. Les mains qui s’attardent sur son derrière se font plus pressantes, plus appuyées. Puis l’une d’elles passe devant et se perd entre ses cuisses qu’elle écarte. Durement un doigt appuie à l’endroit ou se dessine les lèvres de son sexe et commence à glisser. Puis elle sent cette même main attraper l’entrejambe de la culotte et le tirer vers le haut. Elle pousse un petit cri dans cette bouche qui la mange toujours. Elle sent l’entrejambe qui glisse entre les lèvres de son sexe, puis une main qui tire les poiles pour écarter au maximum ses lèvres, cette même main qui passe dans son dos et se perd au milieu de ses cheveux pour les tirer doucement vers l’arrière. A contre cœur elle abandonne cette bouche et se laisse guider par les cheveux.
« Tu me sembles bien prête, assieds toi … Oui comme ça, écarte les cuisses, encore ». Les deux mains chaudes se posent sur ses genoux et l’obligent à ouvrir davantage le compas de ses jambes. « La tu es parfaite, peut être un peu mieux tirer les lèvres … la c’est mieux. Mais c’est que tu es vraiment humide. Tu vas m’attendre comme ça, et quoi qu’il se passe tu ne bouges pas, compris ? »
« Oui Madame ».
La vendeuse ouvre le rideau en grand, sort et le referme. Yasmine se retrouve alors seule dans ce petit box. Elle sent le mince tissu qui touche son interrupteur ultra sensible et rien que le fait d’y penser, elle mouille encore davantage.
Mais qu’est ce que je fais là ? C’est pas possible. Il faut que je trouve quelque chose pour partir, une excuse, dire qu’Il m’attend, que je vais être en retard et qu’Il ne me pardonnera pas. Oui c’est ça que je vais …
Alors qu’elle en est là de ces pensées, une tête d’homme passe par le rideau et la regarde quelques instants. Dans un mouvement reflexe devant cette intrusion de son espace elle resserre les cuisses. L’homme disparaît alors comme il était venu.
Non c’est pas possible, il m’a reluqué cet enfoiré.
Cette fois-ci le rideau s’ouvre en grand sur la vendeuse.
« ça va ?
- Oui Madame.
- Tu as été bien sage ?
- Oui Madame.
- T’a pas finit de te foutre de ma gueule espèce de salope ! »
Yasmine ne comprend pas ce qui se passe, puis d’un seul coup elle réalise qu’elle a toujours les jambes serrées et que pire que tout, elle les frotte machinalement l’une contre l’autre pour exacerber encore un peu plus le désir qui la consume.
« Alors comme ça tu ne m’obéis pas. Tu sais ce qu’il en coûte. Je vais te punir, cela tombe bien j’ai justement ce qu’il faut pour ça. Retire cette culotte et donne la moi. Bien, ouvre la bouche. »
La vendeuse commence à lui mettre la culotte humide dans la bouche, en commençant par la partie humidifiée par ses sucs intimes. « Voilà comme ça tu n’ameuteras pas tout le magasin. Et maintenant face au mur, non pas ce mur la, celui avec le miroir, je veux pouvoir te regarder pendant que je vais te punir. Ecarte bien les cuisses, voilà comme ça. Cambre toi, fais bien ressortir ton cul, je vais le rougir. Oh attend, j’ai une surprise pour toi. Tu ne bouges pas ! »
A nouveau Yasmine se retrouve seule. Elle sent son sexe ouvert qui coule, ses seins qui appellent une caresse qui ne viendra pas. Elle aimerait tant être ailleurs mais en même temps l’idée d’obéir à cette femme qu’elle ne connaît pas l’excite au plus haut point. La position est dure à tenir, tellement cambrée. Mais déjà la vendeuse revient. Yasmine jette un coup d’œil dans le miroir et … Elle n’est pas revenue seule. Avec elle se trouve l’homme qui tout à l’heure l’a regardé alors qu’elle était assise, offerte à tout les regards.
« Je te présente un charmant Monsieur qui veut bien m’aider à te punir. Tien d’ailleurs je lui laisse les rênes ».
Elle sent l’homme qui se colle à elle. A travers le pantalon le sexe dur appuie sur ses fesses. Il l’embrasse sur la nuque tout en passant ses mains sur le bustier, à hauteur des seins puis elles descendent en ligne droite sans marquer d’arrêt jusqu’à son sexe qui n’en peut plus de couler. La main reste là, sans bouger. Il semble à Yasmine que le temps s’est arrêté, elle n’est plus rien. Elle n’est plus que ce sexe qui bat contre cette main, elle n’est plus que cette fente humide qui coule abondamment. Elle ne veut qu’une chose qu’il bouge, qu’il introduise un doigt en elle, qu’il la caresse. Mais l’homme semble se contenter de ce contact poisseux. Elle tente dans un imperceptible mouvement de se caresser, de se donner un peu de plaisir. Aussitôt deux doigts la pénètrent violement, font quelques aller et retour pour ressortir aussitôt. Cette intromission subite la laisse pantelante, désireuse d’en avoir plus. A nouveau doucement elle se caresse timidement sur cette main si chaude entre ses cuisses. Elle sent la main qui se décolle. Elle attend cette brutale mais si agréable intromission le souffle coupé, prête à laisser filer l’air au moment ou il se décidera enfin à la prendre. Le coup tombe brutal lui arrachant un vrai cri. Etouffé par le bâillon c’est à peine un petit chuintement qui passe ses lèvres. Un deuxième coup arrive puis une troisième.
« Alors salope, tu ne sais pas obéir. Tu ne sais pas que ton plaisir ce n’est pas toi qui le choisit, ce n’est pas toi qui décide quand et comment, mais nous, tes maîtres qui te le donnons. Et maintenant passons à la vrai punition. Tu as désobéi à Sandrine, tu lui as mentie, tu as essayé de prendre ton plaisir. Pour tout cela tu seras fouetté à coup de ceinture, 10 coups. »
Elle le sent qui s’éloigne puis elle entend le bruit caractéristique de la ceinture qui est défaite, qui glisse dans les passants. Elle se tend, attendant avec appréhension le premier coup. Elle imagine sans peine pour l’avoir déjà vécu la morsure du cuir sur sa peau, le bruit si sec lorsque la mince lanière va toucher sa peau. Le premier coup vient enfin, presque doux, presque tendre. A peine un léger échauffement. Puis le deuxième, plus dur, plus appuyé. L’homme prend de l’assurance, il a définit en ces deux coups la bonne distance, le bon dosage. Il lui reste 8 coups pour faire sentir à cette femme aux douces rondeurs qui est le maître. Il abat son bras et écoute satisfait le bruit qui semble résonner entre les parois de cette petite cabine. Il regarde le visage de la femme dans le miroir, elle n’a pas bronché, pas bougé. A peine si son derrière à remué quand la ceinture l’a touché. Il est impressionné, lui qui est si peu habitué à se genre de pratique. Le coup suivant il le porte concentré sur l’image renvoyé par le miroir. Il sait que celui-ci est destiné à faire mal, à faire réagir cette petite garce. Et effectivement, cette fois-ci le visage s’est contracté, les fesses ont bougés, frémis. Il continue, fier de la voir se laisser aller à la douleur, heureux de l’abandon qu’il constate chez elle. Les fesses rougissent, prennent une jolie couleur aux endroits ou le cuir les frappe. Le visage de Yasmine est serré, concentré. Elle n’émet que de rare son, tous étouffé par son bâillon de fortune. Enfin le dernier coup s’abat, plus doux mais aussi plus vicieux. Au lieu de s’appuyer sur les globes rebondis il est venu lécher furieusement son sexe dans un bruit mouillé.
Yasmine n’en peut plus, son corps trop tendu, ses fesses trop douloureuse lui donnent envie de hurler, de crier qu’elle veut qu’on la prenne la, tout de suite. Elle veut être baiser, elle veut que le feu qui la consume soit éteint par une bite, une langue, un doigt, n’importe quoi qui puisse lui donner le plaisir que ces fous ont déclenché en elle. Comme une réponse à sa demande elle sent une main chaude et douce se posée sur les zébrures qui ornent ses fesses, les caresser et descendre vers ce gouffre incandescent qui ne demande que cela. Mais au lieu de lui donner ce qu’elle désire cette main remonte légèrement le long de son dos, arrive à son épaule, la serre et l’oblige à se tourner. Les jambes tremblantes elle quitte l’appuie sécurisant du mur et s’écroule dans les bras de la vendeuse. Elle sent que la culotte est tirée hors de sa bouche la laissant sèche avec un arrière gout de son propre désir. Ensemble elles s’assoient et Yasmine pose sa tête sur l’épaule de cette inconnue. Une main caresse ses cheveux tandis que des paroles réconfortantes parviennent à ses oreilles.
« C’est bien, tu es très belle quand tu es ainsi punit, ton Maître doit être très fier de toi. »
Elle ne sait pas combien de temps elle est restée ainsi, savourant le contact de l’étoffe de la veste contre sa joue, l’odeur des cheveux de la vendeuse qui lui caresse le nez. Le feu dans son ventre ne s’est pas éteint mais elle profite de cet instant.
« Il va falloir que tu partes. Non, ne dit rien. Tu vas t’habiller, je t’offre cet ensemble, je veux que tu le portes pour sortir du magasin. »
Yasmine à contre cœur quitte la chaleur des bras qui l’entoure et se lève. L’homme n’est plus là. Qui est-il ? Juste un client chanceux ? Le patron ? Elle enfile la culotte humide de sa salive et de son plaisir. Comme la vendeuse la regarde avec insistance, elle la tire vers le haut faisant passer l’entrejambe entre les lèvres de son sexe. Alors qu’elle a finit de mettre de l’ordre dans sa tenue la vendeuse lui tend le plug.
« Je crois bien que tu as oublié ceci. Penche toi en avant, je vais le mettre ».
Yasmine pose les mains sur le banc et se cambre pour offrir la meilleur vu de son derrière. De folles images traversent son esprit, cette femme d’un seul coup paré d’un sexe énorme qui la prend sauvagement, des queues qui la pénètrent, des bouches qui se nourrissent à son sexe. Elle sent la jupe qui remonte sur son dos, la culotte largement écartée, dégagée de son sexe ouvert, trempé. Et puis … Et puis le plug qui glisse sur sa fente, et …. Et une langue qui vient doucement titillée son bouton d’amour. Elle se cambre davantage pour s’offrir à cette caresse. Le plug se fait plus lourd et glisse lentement entre ses lèvres. Elle se sent écartelé par cet objet de plaisir pendant que la langue tournicote autour de son point névralgique, le caresse, léger. Puis la langue la quitte ainsi que le plug. Elle n’en peut plus. Elle veut jouir, elle veut atteindre ces strates du plaisir qui la laisseront pantelantes. Mais déjà elle sent le bout dur et chaud se plaquer contre son anus et forcé l’étroit passage. C’est presque sans mal qu’il trouve sa place au fond de ses reins. La culotte à nouveau prend place entre ses lèvres, titillant son clitoris déjà soumis à rude épreuve. La vendeuse lui sourit et tendrement l’embrasse sur les lèvres.
« Viens, il est vraiment temps que tu partes. »
Elle lui prend la main et la guide à travers le magasin. L’homme qui l’a fouetté est là, attendant quelque chose, le regard perdu dans le vague.
« Antoine, arrête un taxi pour mon ami. Et j’ai bien vu le plaisir que tu as pris à la fouetter. Tu sais que si tu bandes sans m’en avertir tu mérites punition, nous règlerons cela tout à l’heure. »
Ainsi cet homme est l’esclave de la vendeuse. Mon dieu, elle s’est laissé battre par un esclave, quelle honte, quel plaisir !
Le taxi s’arrête devant la porte. Yasmine se retourne et dans un élan embrasse la vendeuse qui répond sans vergogne à son baiser. Puis elle franchit en quelques pas le trottoir et ouvre la porte. Au moment ou elle veut la claquer la main de la vendeuse la retient.
« Maitre F a bien raison de dire que tu es une vrai salope qui aime ça. Je lui dirai combien je suis satisfaite de toi. Bonne soirée. »
Lettre à mon amante
Pour celles et ceux qui viennent se perdre ici de temps en temps ce titre doit vous rappeler quelque chose.
En effet c'est le titre d'un recueil de lettres pour lequel j'avais envoyé un texte, texte qui avait été refusé par la tyranique directrice d'édition, chocolatcannelle.
Bon d'accord le texte que j'avais écrit était mauvais je le reconnais moi-même, mais quand même.
Et puis j'ai lu ces lettres ... Et je dois avouer que cette tyranne (oui oui tyran au féminin prend deux n) a eu bien raison de ne pas retenir ce que j'avais écrit.
Ces 5 lettres sont toutes différentes les unes des autres. Je ne les ai pas lues les unes derrières les autres comme on ferait d'un roman. Non pour bien en profiter il faut me semble t-il prendre le temps de savourer chacune d'elle séparément.
Leur point commun ? Le désir qu'elles font partager, l'Amour qui en transparait à travers des mots tours à tours tendres ou crus.
Que ce soit la découverte de soi dans la 1ère lettre de François Chabert ou bien une passion douloureuse dans la seconde lettre du même auteur toutes ces lettres sont belles et agréables à lire.
Amour hétérosexuel ou homosexuel, le désir est tout simplement humain et particulièrement bien retranscrit ici.
Elles sont exactement le genre de lettres que nombre d'entre nous aimeraient recevoir de la part de l'être aimé et/ou désiré.
Ces lettres vous pouvez les trouver ici : http://dominiqueleroy.izibookstore.com/produit/125 pour une somme tout à fait modique comparée aux plaisirs ressentis.
Allez je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager quelques mots de Isabelle Loredan extrait de "Ma belle endormie".
Ma belle endormie,
Je garde en mémoire l'image attendrissante de ton corps alangui, repu de plaisir, au creux des draps froissés. Tu offrais alors le visage innocent d'une enfant endormie, enfuie au pays des rêves et cette vision m'a bouleversée, me bouleverse encore d'ailleurs.
Comment peux-tu être si candide à certains moments, et si perverse à d'autres ? Mais c'est cette dualité diabolique qui fait tout ton charme, ma délicieuse petite fille ! Quelles folies ne serais-je pas prête à commettre pour toi! Si tu savais quel déchirement ce fut pour moi de t'abandonner... J'aurais voulu me blottir contre toi, me réchauffer à la chaleur de ton corps, me fondre en toi jusque dans la plus infime molécule de ton être, mais je ne le pouvais pas, j'espère que tu le comprends.
À peine t'avais-je quittée que j'avais déjà hâte ..."
== Publicité ==
magasin drive et parité.
Comme la plupart des samedi je suis allé chercher les courses de la semaine. Remarquez bien la nuance, je ne suis pas allé faire les courses, seulement les chercher car nous avons adopté depuis de nombreux mois le drive, vous savez ces magasins en ligne qui permettent de faire ses commissions sans bouger de son canapé.
Une fois de plus j'ai remarqué que la proportion homme / femme est nettement en faveur de ces premiers. Donc j'en suis venu à me poser cette question : Le drive est-il utn élément de partié dans la vie d'un couple ?
Car je me souviens quand, empli de bonheur en arpentant un de ces temples d'abondances et de consommation que nombreuses étaient les femmes, seules ou avec enfant(s) mais rarement accompagnées de leur moitié qui se prélassaient entre le détergent pour cuisine et les éponges, ou alors s'étonnaient avec forts sourires de la qualité du jambon sous plastique.
Bon il est vrai que si cela se trouve, pendant que monsieur est tranquillement dans la cuisine en train de faire la vaisselle ou bien de donner le bain aux enfants, madame se coltine toujours les courses avec son ordinateur sur les genoux. Mais pour ma part et celle de ma moitié, entre prendre la voiture, se battre avec le chariot (avez vous d'ailleurs remarqué cette tendance qu'ont ces cages sur roulettes à ne jamais aller dans la direction que vous souhaiter ?), attendre dans une queue qui semble ne jamais être celle qui avance le plus votre tour de passer devant une charmante hôtesse de caisse qui vous tend un sourire à faire fondre le coeur le plus endurcis, mettre les courses dans le coffre ....
Et encore si vous avez la chance d'avoir vos enfants avec vous, vous connaissez également le petit plaisir de ses demandes incessantes de produits de toujours premières nécessité, cette joie de vous retourner pour poser une question à votre bout d'chou et de vous appercevoir que, afin de ne pas vous inquiéter, il a omis de vous dire qu'il s'arrêtait au rayon des couches (parce que c'est vrai quoi, les bébés dessus y sont tellement mignons).
Pour finir je repose cette question qui va sans aucun doute changer la face du monde et celle des couples :
Les courses en ligne et le drive participent-ils à l'égalité homme / femme ?
question (faussement) existentielle
Oui je sais je commence à énerver mes quelques rares lecteurs à ne poster qu'un message toutes les 3 semaines et à chaque fois sur des sujets hautement philosophique. Quoique ..... Il ne faut pas se fier aux apparences mais au titre.
Voilà j'aime les seins de ma femme et des femmes en générales. Peut être un souvenir de mon enfance, quand, encore privé des capacités à m'alimenter moi même je tétais goulument le sein maternel. Ou bien tout simplement ces deux globes étant sources de grands plaisirs pour ces dames, et comme j'aime donner du plaisir, je m'en occupe toujours avec bonheur.
Cela fait plus de 20 ans que je connais au sens biblique ma femme. J'ai quelques souvenirs de lui avoir fait l'amour sans même voir sa poitrine car prise dans ce carcan appelé soutien-gorge mais le plus souvent je ne peux résister à leur attrait, à leur appel.
Alors à la vue des scènes suivant le coït dans des films et quelques séries, je me demande si je suis bien normal. En effet n'avez-vous jamais remarqué que la dame porte encore son soutien-gorge ? Comment font-ils donc pour ne pas laisser leur main, leur bouche s'attarder sur ces douces rondeurs ?
Pour ma part j'ame bien titiller la pointe à travers le tissu, mais il faut bien l'avouer, c'est tout de même quelque peu rêche et je préfère de beaucoup le contact d'une peau lisse et douce à celui d'un tissu, aussi agréable soit-il.
Est-ce moi qui suis si "étrange" ?
réponse à Sandra
Bonjour Mademoiselle ou Madame.
Tout d'abord permettez moi de vous remercier de votre visite ainsi que de votre mot.
Est-ce votre coté loup blanc, vos dents acérés ... Je ne sais pas. En fait simplement l'envie de vous répondre ici, à la vue de tous pour que chacun puisse partager mes mots afin d'éviter que je ne me répète dans un post.
Oui je vois bien que je vous attriste par mon propos.
Vous pensiez, à tort que épris de vos mots j'allais vous répondre dans le secret de votre email. Vous m'en voyez navré (même pas vrai).
Donc, je vais nettement mieux. Non que ces questions que je me posais aient trouvé une réponse mais je les ai rangées dans un coin de ma tête d'où elles ne bougent plus, ne font plus de bruit. Enfin jusqu'à mon prochain épisode existentiel. Disons dans 6 mois.
Mais pour le moment j'ai mon esprit au (presque) repos et je (re)prends la vie comme elle vient. Avec des hauts et des bas, mes désirs et mes doutes.
réponse à petitepommerose
Bonjour à petitepommerose.
Tout d'abord je tiens à vous dire que j'adore votre pseudo. Ma première a été qu'il est vraiment à croquer, mais cela est tellement facile et à du vous être tellement écrit que je m'arrête là.
Oui au début de ce blog, en des temps anciens j'avais cherché un(e) personne pour un texte à quatre mains. Ma recherche n'ayant pas trouvé de réponse je me suis débrouillé seul.
Et maintenant me demandez vous, le coeur battant et les doigts tremblant à l'idée que je vous dise que j'accepte votre candidature avec plaisir. Et bien j'ai le regret de vous annoncer que votre candidature est refusée. Non parce que je ne veux pas tenter l'expérience avec vous. Votre pseudo est suffisament apétissant pour me donner l'envie d'essayer avec vous. Mais parce que je ne suis pas en mesure de mon coté d'écrire quoi que ce soit en ce moment.
Ce n'est pas un problème d'idées ou d'envies, c'est un problème de mots. Je ne parviens plus à les aligner de manière satisfaisante. Ils se mettent n'importe comment sur mon écran, donnant un ensemble qui sans manquer de cohérence manque cruellement de nervosité, de sentiment, de désir et de plaisir. J'en ai écrit des textes, des dizaines qui s'entassent entre les pages d'un de mes cahiers que je traine partout. Des dizaines qui ne verront jamais d'autres yeux que les miens.
Donc très chère petitepommerose comprenez bien que cela n'est nullement dirigée contre vous mais tant que je ne retrouve pas une certaine fluidité dans la manière dont je range les mots je ne peux me lancer dans quelque chose d'aussi compliqué et difficile qu'un jeux à quatre mains.
souvenirs souvenirs
Je surf ici ou ailleur, ne laissant que rarement trace de mon passage, me disant je vais faire cela plus tard. J'ai bien aimé tel texte ou telle photo, ce serait sympa de laisser un commentaire, mais plus tard, toujours plus tard et du coup je ne laisse rien.
Et puis je reviens sur mon blog, ce blog que je voudrai faire vivre mais plus tard, demain peut être ...
Je relis ce que j'ai écrit et je m'apperçois, oh horreur que j'ai oublié de mettre la musique de Buffy, alors je profite de mon regain d'énerie en cette heure pas si tardive pour le faire.
donc monter le son et cliquer :
== Publicité ==





